Introduction

Un fardeau c'est quelque chose que l'on porte et qui pèse. C'est un poids. Le péché non confessé est un fardeau qui non seulement alourdit notre marche chrétienne mais qui finit même par nous faire tomber.

La terre chancelle comme un homme ivre,
Elle vacille comme une cabane;
Son péché pèse sur elle,
Elle tombe, et ne se relève plus.
Esaïe 24:20

Nous avons vu premièrement que porter le fardeau du péché n'est pas sans conséquences. Puis en deuxième partie nous avons vu comment rejeter ce fardeau. Et maintenant nous verrons comment ne plus accepter ce fardeau.

3ème partie : Le fardeau du péché, comment ne plus l’accepter.

Tout d’abord, il est primordial de surveiller nos fréquentations dans le monde.

Ne vous y trompez pas: les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. 1 Corinthiens 15:33

Nous pouvons avoir toute la bonne volonté du monde, si nous ne mettons pas un terme à certaines fréquentations, nous ne saurons nous défaire du fardeau du péché de façon définitive. Si tu ne veux plus du fardeau de l’alcool, ne fréquente pas ceux qui en sont chargés ! Tu auras beau ne plus vouloir boire, si tu fréquentes ceux qui boivent, tu ne pourras jamais te débarrasser totalement de cette addiction.

 Ensuite, nous devons malheureusement surveiller nos fréquentations même dans l’église.

Et cela, à cause des faux frères qui s'étaient secrètement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, avec l'intention de nous asservir. Galates 2:4

Certains jalousent notre liberté et cherchent à nous asservir de nouveau. Soyons vigilants. Dans tous nos rapports, veillons à ne pas faire d’alliance avec n’importe qui.

Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres? 2 Corinthiens 6:14

Malheureusement, être fidèle à l’église n’est pas signe de fidélité au Seigneur. Et souvent nous nous lions d’amitié avec des personnes qui ne sont pas dans la lumière. Ces personnes font des choses honteuses dans le secret et nous y entraîneront si nous ne sommes pas sur nos gardes ! A quel signe les reconnaître ? Ces personnes sont incapables d’aimer leurs frères et sœurs mais au contraire, elles les critiquent, les jugent, les condamnent. Ce n’est pas aimer son frère ou sa sœur que de pouvoir s’asseoir à table avec lui, plaisanter, discuter… non ! L’amour se manifeste dans le secret : que dis-tu de lui? D’elle ?

Celui qui prétend être dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. 1 Jean 2:9

Car il est comme les pensées de son âme. Mange et bois te dira-t-il ; mais son coeur n’est point avec toi. Proverbes 23:7

 2. Portons le joug de Jésus-Christ

Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Matthieu 11:29

Si nous avons sur les épaules le joug de Jésus, il n’y a plus de place pour le fardeau du péché.

Porter le joug de Jésus c’est recevoir ses instructions. Cela demande d’être à ses pieds, comme Marie, sœur de Marthe.

Elle avait une sœur, nommée Marie, qui s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Luc 10:39

C’est une position très agréable car on est dans la tranquillité et le repos. Nous comprenons pourquoi le Seigneur dit que son joug est doux et son fardeau léger. Il n’y a de difficulté à porter le joug de Jésus que si on le fait par la chair. Mais une fois la chair crucifiée, quel plaisir !

Malheureusement certains envieront cette liberté et ce privilège que nous avons d’être aux pieds de notre Seigneur. Car eux, religieux, s’attachent à la pratique, au faire et ne pas faire. Ils sont agités et aimeraient qu’on le soit aussi.

Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit : Seigneur : cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m’aider. Luc 10:40

Ce besoin d’être aidée par sa sœur montre bien son agitation. Elle est fatiguée. Chargée. La religiosité nous fatigue et pèse. Et nous croyons bien faire car nous pensons nous charger de notre croix. Malheureusement, face au péché nous sommes sans force, et réalisons que la chair est bien vivante ! Pas crucifiée du tout ! C’est pourquoi il nous faut faire la distinction entre le joug de Jésus et celui de la religion.

Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt. Matthieu 23:2‭-‬4

Dieu nous appelle à une véritable et totale liberté ! C’est pour cela que Jésus est mort ! Ne rendons pas sa mort vaine en vivant sous le joug de la religion, sous le joug du péché, sous quelconque joug qui n’est pas celui de Christ !

C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. Galates 5:1

Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit. 1 Corinthiens 6:12

Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. 2 Corinthiens 3:17

 

Seigneur merci de me montrer l’importance d’être affranchi de tout joug, de tout fardeau. Car c’est quand je vivrai cet affranchissement que ton Saint-Esprit pourra opérer librement dans ma vie. Je ne veux plus me laisser asservir par quoique ce soit, et encore moins par le joug du péché ! Je saisis dès aujourd’hui cette liberté qui ne se trouve qu’en toi et me charge de ma croix, de ton joug qui me maintiendra à tes pieds afin de recevoir tes instructions ; afin de ne plus accomplir la volonté de la chair, la volonté des hommes, mais ta volonté seule. Au nom de Jésus, Amen.